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1944-1950

1944

Après la libération de Paris, la famille Baltaxé se retrouve. Simone suit l’enseignement de Jean Souverbie à l’Académie Julian.

1945

Lorsque Jean Souverbie est nommé professeur à l’Ecole des Beaux-arts et ouvre l’atelier d’art monumental, elle le suit et y reste deux années s’initiant par ailleurs à l’art de la fresque auprès de Pierre Henri Ducos de la Haille.

1946

Création de la Maison de la pensée française où Simone, portée par toute l’effervescence intellectuelle qui domine l’après-guerre, suit les conférences et rencontre Elsa Triolet, Louis Aragon, Jean Picart Ledoux, Jean Lurçat… Des travaux de décoration ça et là lui permettent de gagner sa vie.

1947

Décès de Berthe Baltaxé, épuisée par la guerre. Cette même année, Simone participe avec des amis et son frère au premier Festival de la jeunesse à Prague.

1949

Au n° 197 de la Promenade des Anglais, elle crée une immense fresque. C’est à cette même période qu’elle rencontre Noubar Martayan, jeune ingénieur libanais d’origine arménienne, intellectuel et passionné qui deviendra son mari.

Incitée par lui à s’engager plus activement, elle devient membre du comité de rédaction du journal artistique Trait, revue des étudiants des Beaux-Arts proche des communistes : elle interviewe des artistes – sa rencontre avec Picasso restera mémorable – et commente les expositions qu’elle voit alors en grand nombre.

1950

Du 13 au 20 août, elle participe avec les étudiants des Beaux-arts aux marches de la Paix consécutives à l’appel de Stockholm qui convergent à Nice. Cette même année, elle obtient le prix Lefranc qui soutient les jeunes peintres.

1951

Exposition personnelle en mars, à la galerie La Demeure, place Saint-Sulpice. Les critiques des Lettres Françaises et d’Art de France remarquent notamment Le marché aux Bestiaux.

Simone Baltaxé épouse Noubar Martayan qu’elle suit au Liban où il travaille comme ingénieur hydraulicien. S’ouvrent pour elle plusieurs années de découverte du Liban et de la Syrie qu’ils sillonnent. Elle noircit des carnets de croquis des scènes et des silhouettes qu’elle surprend. La visite des camps palestiniens la choque profondément.

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