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La lumière du Liban

Si l’arrivée au Liban est une rupture, c’est d’abord par la lumière écrasante qui peu à peu domine les toiles : lumière qui fait vibrer les pierres « des tailleurs de pierre », lumière des souks qui sublime même le sujet, dissolvant en autant de vagues silhouettes une partie des acheteurs du marché.

Les juxtapositions naissent désormais davantage des coloris que des formes : « Elle fixe des mirages plus qu’elle ne copie des objets. » Le monde du travail laisse peu à peu la place, aux foules des souks ou des plages. Les carnets de croquis accompagnent maintenant Simone dans tous ses déplacements : en les feuilletant on la découvre attentive aux petites scènes quotidiennes, du portefaix enfin au repos à la silhouette qui s’éloigne… Instants de vie, vus et saisis, gammes du peintre qui retrouvera un geste, le poids d’un dos, la forme d’un foulard dans une composition plus importante.

Le grand changement stylistique interviendra avec la tapisserie qui va permettre à Simone de s’évader du sujet.


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